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La Lettre de Jaurès

La Lettre de Jaurès

Blog des socialistes de GAUCHY Aisne


LE PRESIDENT DU POUVOIR, PAS DU POUVOIR D’ACHAT : par Jean-Jacques THOMAS, Premier Secrétaire Fédéral de l’Aisne du Parti Socialiste.

Publié par jean luc sur 30 Novembre 2007, 17:49pm

Catégories : #Editorial

jean-jacques-thomas.jpgLa démonstration du Président de la République se voulait d’une implacable logique. Pour gagner plus, il suffit de travailler plus, donc de demander plus aux entreprises. Pour le reste, les caisses de l’Etat sont vides. Bien sûr, pas pour tout le monde si l’on se réfère aux 15 milliards, eux, effectivement distribués aux Français les plus riches.

Or, les effets escomptés ne sont pas au rendez-vous. Pire avec les franchises médicales ou l’élargissement de la redevance audiovisuelle aux personnes âgées, le Gouvernement contribue lui même à réduire le pouvoir d’achat.
En fait, pour une majorité de Français, le fameux « travailler plus pour gagner plus » s’est transformé en un « gagner moins pour payer plus ».
Dans ce contexte, soutenir le pouvoir d'achat demeure donc une priorité. Et les idées ne manquent pas.

Augmenter les salaires, baisser les prix des produits alimentaires, diminuer le coût du logement, maîtriser le prix de l'énergie : d'un montant de six milliards d'euros, les mesures proposées par le PS pourraient être financées pour moitié par la taxation des profits pétroliers et des stock-options.

Outre le plan de rattrapage des traitements dans la Fonction publique, la revalorisation des petites retraites, dans le cadre d’une conférence sur le SMIC et les rémunérations, le Parti Socialiste proposait déjà l’exonération des charges sociales aux entreprises qui augmenteront effectivement les salaires.

Ressentie comme une nécessité, la baisse des prix alimentaires pourrait, quant à elle, être assurée par la réduction d'un demi-point de la TVA sur les produits de première nécessité. L'encadrement des loyers déjà proposé par le PS , la diminution des taxes sur l'essence par le biais du rétablissement de la TIPP flottante ou encore la généralisation du chèque transport pour aider à financer les déplacements des salariés contribueraient à soulager le budget des ménages.

Au lieu de cela, Nicolas Sarkozy s’est une nouvelle fois contenté de stigmatiser et, loin de la rupture, comme son prédécesseur, de s’en prendre aux 35 heures !

Par Jean-Jacques THOMAS,
Premier Secrétaire Fédéral de l’Aisne du Parti Socialiste.

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