Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 17:10
 

Les déclarations de N. SARKOZY et de F. FILLON sur la question des seuls régimes spéciaux, cherchant à opposer les salariés entre eux, augurent mal du processus de négociation d’ensemble pourtant nécessaire.

Il n’est pas possible de déconnecter l’évolution des régimes spéciaux -qui doit être traitée dans leur diversité et non de manière réductrice- de la négociation d’ensemble. De plus l’évolution éventuelle de ces régimes spéciaux ne constitue absolument pas une réponse au financement pérenne du régime général des salariés.

C’est d’ailleurs à travers le Conseil d’Orientation des Retraites mis en place par le gouvernement de Lionel JOSPIN, qu’une discussion sérieuse et approfondie a abouti sur le dossier des retraites, à un diagnostic partagé par tous les partenaires sociaux. Ainsi, tous les partenaires syndicaux sont aujourd’hui d’accord pour une évolution négociée des régimes spéciaux de retraite, dans le cadre d’une négociation d’ensemble de la question des retraites.

L’échec social et financier de la réforme FILLON adoptée en 2003, qui n’évoquait pas les régimes spéciaux est aujourd’hui patent. Le groupe socialiste l’avait d’ailleurs déjà annoncé lors du débat parlementaire au printemps 2003. Cette réforme se traduit par la dégradation du taux de remplacement, davantage d’injustices, l’augmentation du nombre des très petites pensions. Il y a aujourd’hui 1 000 000 de retraités en dessous du seuil de pauvreté. Le déficit de la branche vieillesse dépassera largement les 3 milliards d’euros cette année. En outre, le fonds de réserve des retraites a été très faiblement abondé depuis cette période.

La renégociation de la réforme des retraites à l’horizon 2008 était inscrite dans la loi de 2003. Cette réforme négociée doit réunir plusieurs conditions :

- S’attaquer au problème du chômage des jeunes et tout faire pour obtenir un taux d’activité beaucoup plus élevé en particulier chez les seniors ;
- Prendre en compte pour les durées de cotisations les critères de pénibilité et d’espérance de vie, aujourd’hui très inégalitaire selon la nature des métiers ;
- Solliciter des ressources nouvelles, relevant non seulement de la solidarité, mais également des revenus financiers ;
- Prévoir une évolution négociée des régimes spéciaux, dans toute leur diversité financière, démographique, historique, dans le cadre d’une négociation globale des retraites des Français, dans le souci d’assurer la pérennité du système par répartition ;
- Affirmer la nécessité d’une négociation dans le respect de tous les partenaires sociaux, récusant ainsi toute tentation autoritaire et toute tentative de passage en force.

Par jean luc - Publié dans : Politique
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 17:01

leroux.jpg Rentrée parlementaire

Aujourd’hui se tient la journée parlementaire socialiste et Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l’Assemblée a donné le ton et l’état d’esprit : détermination et combativité.

Nous avions mis en garde le gouvernement lors de la session parlementaire de juillet contre les effets de son « paquet fiscal ».
Les 15 milliards d’euros dilapidés entraînent Nicolas Sarkozy dans une démarche d’irresponsabilité. Il a raté la première marche en n’arrivant pas à faire prendre le train de la croissance à la France  et alors qu’il se disait « à fond », il nous dit vouloir accélérer.  Il semble vouloir battre des records de vitesse plutôt que d’obtenir des résultats. C’est une fuite en avant.
La situation est grave pour les Français. La réalité de sa politique, c’est un plan de rigueur annoncé par la ministre de l’Economie, une politique d’austérité à cause des erreurs économiques et fiscales et une baisse du pouvoir d’achat.

La session parlementaire qui s’ouvre va examiner la 6ème loi sur l’immigration en 6 ans. Si nous faisons le bilan de toutes ces lois, c’est une logique continue qui vise à la stigmatisation, à l’instabilité et à la répression. Cela ne donne pas une politique assumée avec des résultats durables.
Pour notre part, nous dirons non, en y opposant un projet qui vise à la sécurité et à l’intégration.
Il faut des règes claires pour notre pays. Nous dirons non également au test ADN proposé dans un amendement scandaleux, parce que pour nous la notion de famille ne se résume pas à une conception génétique. C’est une mesure discriminatoire et les raisons sont nombreuses de s’y opposer et de nous mobiliser à l’Assemblée nationale : raisons morales, éthiques et pratiques.

D’autre part, dès l’ouverture de la session, les socialistes demanderont une information et un débat au gouvernement, à la suite des propos de Bernard Kouchner disant que notre pays doit se préparer à la guerre dans l’affaire du nucléaire et de l’Iran. Ce n’est pas une affaire mineure, alors il y a nécessité à information à l’Assemblée nationale.

Initiatives à gauche

Différentes initiatives sont prises pour échanger et organiser nos positions sur les projets du gouvernement  et formaliser la riposte à partir d’analyses communes.
D’une part, un premier Comité de riposte se tiendra à cet effet mardi 18 septembre en fin de journée avec les représentants de toute la gauche.

D’autre part, un Comité de liaison va être mis en place pour construire ensemble demain. Il s’agira de trouver les bases de convergences d’une gauche forte pour rassembler autour d’un projet avec ceux qui voudront porter ce projet.

Le processus du changement

Une conférence de presse de François Hollande et les porteurs de projets pour la « présentation du processus du changement », se tiendra mercredi 18 septembre à 10h30 au siège du PS.

Par jean luc - Publié dans : Politique
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 14:45

 

Dans "L'impasse", un livre à paraître le 24 septembre, l'ancien Premier ministre décrit Ségolène Royal comme une "illusion". Les parlementaires PS regrettent les "querelles de personnes".

Lionel Jospin

 

Lionel Jospin

(Reuters)

 

Les parlementaires socialistes réunis à Paris lundi 17 septembre ont vivement réagi aux attaques de Lionel Jospin contre Ségolène Royal. La plupart, à l'instar du numéro un du parti, François Hollande, ont appelé à en finir avec "les querelles de personnes".
Dans "L'impasse", son ouvrage à paraître le 24 septembre chez Flammarion, l'ancien Premier ministre socialiste lance de vives critiques contre l'ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal. Des extraits du livre sont publiés lundi par Libération dans lesquels il qualifie la présidente de la région Poitou-Charentes de "candidate qui était la moins capable de gagner" et, surtout, "une illusion".
Le candidat malheureux à la présidentielle de 2002 affirme que Ségolène Royal n'était pas en mesure de l'emporter "non pas parce qu'elle était une femme, mais parce que j'avais pu me faire une idée assez exacte de ses qualités, notoires, et de ses insuffisances, réelles". Selon lui, Ségolène Royal aurait notamment commis l’erreur, d'être "enfermée dans un face-à-face narcissique avec l’opinion".
Il juge également que Ségolène Royal est "une personnalité (qui) n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques" nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et "espérer gagner la prochaine présidentielle".

"Des amertumes qu'on ressasse"

Selon lui, elle est "une figure seconde de la vie publique" qui n'est "pas taillée pour le rôle" de secrétaire national du PS. "Avoir commis une erreur (en la désignant) ne justifie pas qu'on la réitère" affirme-t-il.
Pour François Hollande, "les questions de personnes aujourd'hui doivent être mises de côté". "On a perdu trois présidentielles de suite. C'est suffisamment grave pour" qu'on se mette en ordre de bataille "pour maintenant être capable de les gagner", a-t-il déclaré à son arrivée à la journée parlementaire PS.
"La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, en regrettant que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes".
"Si tous les mois, on remet un euro dans la machine, on ne va pas s'en sortir. C'était une parole qui était attendue, elle est connue. Ce n'est pas Ségolène Royal seule qui explique qu'on ait perdu. Si on devait s'arrêter à cela, ce serait une contribution incomplète", a estimé Benoît Hamon, secrétaire national du PS.
Plus virulent, Arnaud Montebourg a dénoncé des "déballages" et "histoires d'orgueil". "Je ne comprends pas cette maladie des socialistes à s'autodétruire. Je regrette que Lionel Jospin ait lui aussi fait son livre, il y en avait déjà assez", a-t-il dit.

"Aigreur"

Proche de Dominique Strauss-Kahn, ancien rival de Ségolène Royal, Jean-Marie Le Guen a regretté des propos "exagérés" et "totalement inopportuns" de la part de Lionel Jospin. "C'est une erreur de focaliser trop sur la responsabilité de la candidate" plutôt que de s'atteler à "rénover le logiciel".
La députée Delphine Batho, qui a succédé à Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres, a dénoncé "l'aigreur" qui a "guidé la plume" de Lionel Jospin. "Plutôt que de la violence, je sens de l'aigreur ainsi qu'une conception aristocratique de la vie politique", a réagi Delphine Batho.
"Peut-être que ça éclaire aussi les Français sur les difficultés qu'a eues la candidate pendant la campagne présidentielle. Les divisions nous ont fait mal", a-t-elle ajouté.

"Ca fait mal à toute la gauche"

"Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement en un seul mot: l'aigritude", a renchéri Gaétan Gorce, lui aussi proche de Mme Royal. "Il faut sortir de l'amertume. Ce genre d'expression fait mal à toute la gauche. Je me mets à la place de tous ceux qui peuvent découvrir ce genre de déclarations ce matin et qui doivent être complètement accablés. Il faut un changement radical des pratiques et des équipes", a insisté le député de la Nièvre.
Ancien directeur de campagne de la candidate, Jean-Louis Bianco a regretté des paroles "dictées par le fiel et la rancoeur" qui vont "nous faire perdre du temps dans le travail de la rénovation du PS". "Celui qui n'a pas été capable d'être présent au second tour en 2002 n'est pas forcément le mieux placé pour donner des leçons", a-t-il lâché.
"On ne peut pas rester à cette explication '2002, c'est la faute des autres' et '2007, c'est la faute de la candidate'", a estimé Jean-Jack Queyranne, autre proche de Ségolène Royal. 

dans NOUVELOBS.COM
Par jean luc - Publié dans : Parti socialiste
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 14:34
Après la publication d'extraits du dernier livre de Lionel Jospin dans le quotidien Libération, très critiques sur Ségolène Royal, François Hollande a appelé, lundi 17 septembre, les socialistes à mettre un terme aux "règlements de comptes".

 

"Le débat sur la campagne peut avoir lieu, toujours. Mais je pense que les socialistes doivent regarder vers l'avenir pour tirer toutes les leçons de ce qui n'a pas marché. Cela ne se réduit pas à des questions de personnes", a déclaré le premier secrétaire du PS à son arrivée à la Maison de la chimie, à Paris, où les socialistes tiennent leur journée parlementaire.

Pour François Hollande, l'échec face à Nicolas Sarkozy, troisième défaite présidentielle socialiste consécutive, est collectif. "Si nous n'avons pas été compris des Français, c'est parce que nous n'avons pas été suffisamment précis, concrets", a-t-il expliqué.

CRITIQUES

Dans son livre L'Impasse, Lionel Jospin estime que la candidate socialiste défaite à la présidentielle "n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques" nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et "espérer gagner la prochaine présidentielle".

Dans le sillage du premier secrétaire du parti, le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a regretté que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes". "La rénovation, ce ne sont pas seulement des règlements de comptes entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a-t-il réagi. Quant à Gilles Savary, un des anciens porte-parole de Mme Royal, il a jugé que cet ouvrage "déshonore" Lionel Jospin et est "une offense aux 16,7 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal au deuxième tour".

Interrogé sur la sévère critique de l'ancien premier ministre, Arnaud Montebourg s'est, pour sa part, demandé sur LCI "à quoi sert ce grand déballage permanent". Rappelant que Lionel Jospin a été éliminé au premier tour de l'élection présidentielle en 2002, il a estimé que "cela devrait l'inciter à un peu plus de modestie dans la critique". "Nous pourrions retourner à Lionel Jospin, qui est un de nos grands sages, un certain nombre de critiques", a-t-il ajouté.

dans LEMONDE.FR

Par jean luc - Publié dans : Parti socialiste
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 13:53

 

La semaine prochaine, à l'approche de la désignation du Goncourt, on pourra lire un traité de crétinisme appliqué. On y parle de : « une personnalité qui n’a pas les qualités humaines ni les capacités politiques pour remettre le parti en ordre de marche » « ni espérer gagner la prochaine présidentielle ». ou encore : " une erreur de casting, " « une illusion qui ne doit pas se prolonger ".
et enfin : «une figure seconde de la vie publique», n’est «pas taillée pour le rôle».

A la lecture de ces jugements sévères, de cette description précise, j'en déduis qu'ils ne peuvent décrire que le perdant du 21 avril 2002, déjà candidat malheureux en 1995, 2 défaites au compteur.  Mais mon attention est attirée par le nom de l'auteur, en petit sur la couverture : Lionel Jospin, retraité de la politique. Aurait-il publié un autoportrait ? ses mémoires de défaite ? une biographie ?

Hélas non, le retraité de l'Ile de Ré, qui n'aime plus la pêche aux coques, ni celle à la crevette, " s'emmerde " en quelque sorte, parce qu'on ne parle plus de son auguste personne et cela son Ego ne le supporte plus ! Alors pour apparaître en tête de gondole, il a sorti sa plume au vitriol pour traiter un sujet qui se vend : Ségolène Royale !

Mais Monsieur le Retraité, on n'a plus besoin de vous, 2 défaites ne vous donne pas le droit de juger !
Place aux jeunes ! 
La compétition pour figurer en tête de gondole des meilleurs pamphlets antiroyalistes a été lancée par Eric Besson, ( mais qui connaît Mme Royale ), suivi par Claude Allègre ( la Défaite en chantant, et Marie-Noëlle Lienemann ( Au revoir Royal)

Cette littérature de caniveau ne grandit pas ceux qui la produisent qui apparaissent plutôt comme des " fouille-merde ", le comportement de quelques politiciens viellissants et aigris est loin de représenter le désir de rassemblement qui règne au parti et l'atmosphère laborieuse remarquée par tous à La Rochelle.
La force du parti réside dans ses militants, dans leurs choix, la règle essentielle est de respecter la démocratie. Ceux, à l'échelon national comme au niveau local, qui passent leur temps à dénigrer dans les médias les choix démocratiques, ou à rejeter la responsabilité des défaites sur le (ou la) candidat(e) ne se rendent pas compte qu'ils jouent contre leur camp, contre eux-mêmes.

Imaginez qu'un cadre d'un constructeur automobile se rende dans les médias pour critiquer un modèle de la marque, qu'arriverait-il de lui ?
la porte !
Croyez-vous que tout n'est qu'allégresse au Gouvernement, que tout marche comme sur des roulettes dans la section UMP de Saint-Quentin, que tous les adhérents adorent Xavier Bertrand ?
Si vous le pensez, détrompez-vous, la différence est que les dissensions n'apparaissent pas dans les médias, question d'intelligence !
 

par Quintinus

Par jean luc - Publié dans : Billet d'Humeur
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 09:46
airo.jpg Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée, expose sa définition d’une gauche efficace :
      
 
Alors que les députés PS se retrouvent aujourd’hui à Paris pour leurs journées parlementaires, Jean-Marc Ayrault, président du groupe à l’Assemblée nationale, revient sur sa vision d’un «socialisme performant».
La session extraordinaire débute demain, la session ordinaire approche. Le PS est-il prêt à s’opposer ? 
Alors que le Président se rengorge de ses slogans de campagne mais godille comme son prédécesseur, s’opposer, c’est prouver que nous sommes une gauche performante, alors que l’amateurisme économique de la droite est incroyable. Elle a dilapidé 15 milliards d’euros pour les rentiers au détriment de l’économie dynamique, celle qui investit. Une vraie folie ! Et le budget, infaisable, conduit le pays à une cure d’austérité.
D’où viendra la fameuse «rénovation» du PS ? 
Le groupe a impulsé le mouvement, avec sa nouvelle organisation, l’accès aux responsabilités d’une nouvelle génération, la volonté de s’affranchir des tabous. Je veux construire un socialisme qui soit aussi efficace dans la compétitivité économique que dans le recul des inégalités, aussi fort dans la défense des services publics que dans leur modernisation. C’est une mise à jour très profonde.
A quelles mises à jour pensez-vous ? 
Regardez notre évolution sur les retraites. Nous sommes aux sources du «socialisme performant». Sauvegarde d’un système de protection collective ; prise en compte de l’allongement de l’espérance de vie ; harmonisation négociée des régimes ; relèvement des petites pensions. Et cela vaudra pour tous les problèmes structurels : le taux d’activité, les missions de l’Etat, la compétitivité, une fiscalité plus juste et plus efficace. Je veux que nous assumions un réformisme musclé, débarrassé de ses complexes gauchistes.
Vous appelez même à la «réconciliation avec l’entreprise», chère à Ségolène Royal… 
Je suis un ardent militant du donnant-donnant. L’entreprise est un partenaire qui doit être aidé quand il favorise l’investissement, l’emploi, le salaire plutôt que le dividende. Arrêtons de penser «l’entreprise, voilà l’ennemie». Nous ne sommes pas le parti de la dépense et de l’impôt. Parfois, entre l’appareil du parti et la réalité, il y a une dichotomie.
Etes-vous toujours royaliste ? 
Je ne renie rien. Ma priorité est de constituer un bloc rénovateur majoritaire autour de Delanoë, Royal, Hollande et beaucoup d’autres. Ne me demandez pas de choisir. Il faut les réunir dans une majorité qui rénove tout: le projet, la direction, l’organisation.
Avez-vous digéré l’ouverture ? 
L’affaire est derrière nous. Et c’est plus compliqué pour eux que pour nous. Quand nous avons interrogé Bernard Kouchner sur la Libye, il l’a pris pour une attaque personnelle. Il a tort. Contrôler ce qui s’est passé, c’est notre boulot de parlementaires.
Comment allez-vous vous opposer au nouveau texte sur l’immigration ? 
Six lois en six ans, c’est absurde. Cette frénésie du pouvoir empêche la nécessaire construction d’une politique de long terme qui fasse consensus. Il est indispensable de développer une régulation migratoire avec l’Europe et les pays en développement, et pas de façon paternaliste, comme l’a fait Sarkozy dans son discours de Dakar. Nous sommes contre les régularisations générales, mais nous voulons faire respecter les valeurs républicaines. Utiliser des tests ADN, comme le propose l’UMP, c’est choquant.
Sarkozy a-t-il raison de vouloir réformer la Constitution avant les municipales ? 
Le débat n’est plus sur la nature du régime. Les Français veulent que le Président gouverne. Le problème, c’est qu’avec Sarkozy, c’est la présidence «moi je». La réforme doit faire sauter les verrous qui rendent illusoire le pouvoir parlementaire, mais aussi reconnaître dans la Constitution la démocratie sociale ou la loi d’initiative populaire, car nous voulons une République de la responsabilité.
Le président doit-il s’exprimer à l’Assemblée ? 
Je me pose la question: aura-t-on le droit de débattre avec lui ? Est-ce que ce sera un discours sans réponse ? Avec Sarkozy on a l’impression qu’entre lui et les Français, il n’y a rien. 

Par Nathalie Raulin et David d’Allonnes

dans Libération.fr
Par jean luc - Publié dans : Politique
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 09:02
k--pi.jpg En mai 2001, le député de la cinquième circonscription du Vaucluse, déjà célèbre pour son engagement anti-Pacs et anti-avortement, faisait passer un amendement autorisant les forces de l'ordre à saisir le matériel de sonorisation lors des free-parties. A bas les jeunes qui ne sont pas " jeune pop " !
En 2002, il a en janvier refusé de voter la loi proposant de reconnaître le 19 mars 62 comme Journée nationale du souvenir aux victimes de la guerre d'Algérie.
En 2003, il a en juillet fait passer en douce un amendement (finalement abandonné en octobre) punissant de  3 750 € d'amende et d’une interdiction de territoire de trois ans tout clandestin choppé en train de travailler.
" il faut dissuader toutes les formes de travail clandestin et remédier au fait que le travailleur n’est jamais sanctionné pour une situation dont il bénéficie aussi ".
Et les nègriers !
En 2006, en mai, il s'est fait le chantre de l'immigration choisie. Principal promoteur d'un projet de loi Sarkozy sur l'immigration qui avait déjà pour ambition de "retrouver une maîtrise quantitative des flux migratoires".
" c'est le droit d'un pays d'accepter en priorité ceux qu'il souhaite sur son territoire. Si des millions de personnes veulent quitter leur pays à cause de la misère, c'est notre droit, sans scrupules, d'accueillir les meilleurs d'entre eux".
En février 2007,  lors du débat sur le droit au logement opposable, il avait déposé un amendement pour en exclure les étrangers non titulaires d'une carte de résident de dix ans.
Son dernier coup de maître est l'obligation de tests génétiques pour les étrangers candidats au regroupement familial
"Onze états européens dont l'Allemagne et l'Italie les pratiquent déjà, explique-t-il. Dans certains pays africains, les états civils sont peu fiables et souvent trafiqués. Du coup, les délais de traitements des demandes de regroupement sont très longs. Les personnes qui se soumettront aux analyses ADN verront leur dossier étudié plus rapidement."

Thierry Mariani est un bon français, le Maréchal aurait apprécié ses compétences ! 

par Quintinus

Par jean luc - Publié dans : Billet d'Humeur
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 08:52
Borloo.gif  

Le "Grenelle de l'environnement "semble tourner en " eau de boudin ", le message porté par Nicolas Hulot risque de passer à la rubrique " pertes et profits ".
Quels sont les responsables ?
Le MEDEF et la FNSEA, les principaux pollueurs de notre environnement !
Le Grenelle de l’environnement commence à ressembler à un jeu de dupes  dans lequelle les associations risquent de n'occuper qu'un strapontin.
le groupe des 9 (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Ecologie sans frontière, Réseau Action Climat, France-Nature-Environnement, ROC, LPO, Fondation Hulot) qui représente le milieu associatif pour la préparation du Grenelle de l’Environnement, a failli claquer la porte au nez de Jean-Louis Borloo au début du mois de juillet. Tout simplement parce que le ministre avait subitement décidé que le Grenelle ne serait plus une négociation, mais une sorte de Forum, de rencontre pour mettre tous les problèmes à plat. le mot " négociations " ne figure ni dans le vocabulaire de l'UMP ni dans celui du MEDEF, qui préfèrent celui de " concertation ".
Parachuté à ce poste, à la suite de la cinglante défaite aux législatives du cycliste Alain Juppé, Borloo ne maîtrise pas ses dossiers, et ce qui est plus grave, il a fait entrer les loups dans la bergerie, le MEDEF, la FNSEA, les PME, les syndicats de cadre, les militaires, ....
et pourquoi pas l'Eglise pour l'eau bénite !
Quelle est la compétence des patrons en matière d'environnement ?
Est-ce que les associations écologiques mettent leur nez dans les discussions sur les salaires ou les retraites ?

Comme par miracle, un groupe de travail sur l'eau, le " groupe 2 ",  s'est constitué, on peut s'interroger sur les objectifs de ce groupe quand on apprend que :
- le cadre des réflexions n'est rien d'autre que la directive sur l'eau du MEDEF;
- ce groupe est composé des représentants de toutes les entreprises vivant de l'eau et d'associations qui espèrent des retombées sonnantes et trébuchantes.
Ce groupe 2, chargé de l'eau, est le seul présidé par un élu, Jean-François Legrand, sénateur (UMP) de la Manche, et est aussi vice-président du
Cercle français de l’eau (CFE),au sein duquel on trouve
Veolia,
Suez et la Saur.
Dans ce groupe on trouve :
- M. Guirkinger, P-DG de Lyonnaise des Eaux France, il préside aussi la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FPEE, créée par Veolia, Suez, Saur;
- Monsieur Rémi Bailhache, président de la Chambre d’agriculture de la Manche;
- M. Bernard Rousseau, président d’honneur de France Nature Environnement (FNE), réseau regroupant 3000 associations de défense de l’environnement françaises, celui-ci cherchant à avoir la meilleure place en vue des retombées financières au détriment du groupe des 9 cité plus haut.
Le torchon brûle entre le ministre d’Etat Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet qui se voit peu à peu dépossédée de ses responsabilités.
L'eau livrée aux intêrets privés, les pesticides et les OGM entre les mains de la FNSEA, le " Grenelle de l'environnement " a la couleur de l'écologie, le goût de l'écologie, mais les couillons, ce sera nous !
 

par Quintinus

Par jean luc - Publié dans : Ecologie-Energie
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Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /Sep /2007 17:21

396496974-f853505da8-m.jpg François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a souligné vendredi que pour faire face à la droite, il fallait que le PS "s'élargisse", à la fois à son centre et à ses extrêmes.

"Il faut que le PS s'élargisse, s'ouvre pour être un plus grand parti, et on verra qui le rejoint", a déclaré le premier secrétaire du PS, lors d'un débat du forum citoyen organisé par Libération à Grenoble.

"C'est la force qui créé l'alliance", a-t-il ajouté, confiant qu'avec un PS plus fort, les ralliements seront plus nombreux.

"S'élargir, c'est pour la gauche partir de son centre, jusqu'à ses extrêmes", a précisé François Hollande.

"Il faut prendre toute la diversité de la gauche et l'unir dans un ensemble (...) autour de principes communs et d'une volonté de changement", a-t-il ajouté.

Lors de la dernière élection présidentielle, "la droite, pour la première fois depuis 40 ans, s'est unie, et a présenté un seul candidat uni autour de l'UMP alors que jusqu'à présent, elle avait toujours présenté deux candidats".

"Si face à cette droite unie, la gauche ne s'unit pas, elle prendra du retard", a souligné François Hollande.

"A ceux qui nous reprochent aujourd'hui de ne pas nous allier avec le centre", François Hollande a répondu que "c'est le centre de François Bayrou qui ne veut pas aujourd'hui être dans une situation d'alliance avec la droite ou la gauche, il veut être lui-même".

par AFP

Par jean luc - Publié dans : La Gauche
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Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /Sep /2007 16:15
rdt.jpg        Vous connaissez la Journée sans tabac ?
Dans le même esprit de désintoxication, le Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) appelle, le 30 novembre 2007, à une grande Journée nationale sans Sarkozy dans les médias
Vous êtes journaliste ? Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir, ce jour-là, des rédactions ! Ni éloge, ni critique, ni commentaire ! Rien de rien, s’il vous plaît, qu’un inhabituel et démocratique silence ! Rompez, pour 24 heures, avec vos habitudes et aidez ainsi les Françaises et les Français à se désintoxiquer de la sarkozite médiatique !
Vous êtes simple citoyen et vous en avez plus qu’assez de l’omniprésence du président de la République dans les médias ? Aidez-nous à faire de cette journée un immense succès : relayez par tous les moyens cet appel auprès des rédactions des chaînes de télévision, de radio et des journaux ! Parlez à vos proches, vos amis, vos collègues de cette journée exceptionnelle ! Et, bien sûr, abstenez-vous durant ces 24 heures de toute conversation au sujet de Nicolas Sarkozy ! Que son nom, un jour dans l’année, ne soit même pas prononcé ! Cela nous fera du bien à tous et à sa modestie aussi…
Le 30 novembre 2006, Nicolas Sarkozy annonçait officiellement sa candidature à l’élection présidentielle.
sarko-stop1.PNG





Fêtons dignement cet anniversaire !
Faisons, ensemble, du 30 novembre 2007 une grande journée de la démocratie et de la liberté de la presse !

par dominiquegambier
Par jean luc - Publié dans : Médias
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