« Pire, ajouta le Maire d’Hirson en référence aux désengagements de contrats passés et signés, alors que plus de 60 % des investissements publics sont générés par les collectivités locales, il n’est pas acceptable que le Président de la République revienne sur la parole de l’Etat ». Pour Jean-Jacques Thomas, « il s’agit là d’une perte de confiance dont on ne mesure pas totalement les conséquences sociales et politiques ».