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Vendredi 9 mai 2008

image003_bis.jpgUn “post” de notre ami et émérite blogueur Juan de Sarkofrance, au sujet des crises d’urticaire de certains hiérarques UMPistes qui ne supportent la presse que lorsqu’elle répond quand on la siffle…

une fois n’est pas coutume, nous allons parler de … Ségolène Royal.

Sous le titre «Deux poids, deux mesures», l’UMP a une nouvelle fois reproché à l’AFP de ne pas avoir repris un nouveau communiqué concernant la condamnation (en appel le 10 avril à Rennes) de Ségolène Royal dans un litige avec d’anciennes collaboratrices. Le parti sarkozyste «regrette que, sous couvert d’une ligne éditoriale, l’AFP censure un parti politique dont l’action est reconnue dans la Constitution».

Lors d’une réunion à huit-clos avec des députés UMP, Nicolas Sarkozy s’en est pris également aux médias.

Nicolas Sarkozy a accusé «le Parisien», «l’Express» et l’AFP de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation Ségolène Royal. Il a aussi, selon plusieurs témoignages, reproché au «Journal du Dimanche» de ne pas avoir publié dans son édition papier un sondage plus positif que les autres sur sa récente intervention à la télévision. Il a encore visé «Marianne», dont la dernière Une titrait, sur une photo du président, «Putain 4 ans!» (source).

Nicolas Sarkozy ne s’est pas attaqué aux blogs politiques, ce serait trop d’honneur pour mes confrères. Ses proches attaquent Ségolène Royal sur un litige sanctionné entre elle et deux de ses collaboratrices. Il est vrai que les collaborateurs virés de Rachida dati n’ont pas eu cette chance de communiquer publiquement. Il est vrai que le plaignant dans l’affaire du scooter de Jean Sarkozy n’a pas eu les faveurs d’une même indignation umpiste. Il est vrai que les yachts prêtés, avions privés, stylo volé, et autre gadgets bling bling récurrents sont des choses futiles.

les médias gênent quant ils critiquent. C’est bon signe.

Continuez.

dans
http://iledere.parti-socialiste.fr/

par jean luc publié dans : Billet d'Humeur
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Jeudi 8 mai 2008


Delambre


A 1,50 € environ le litre, les Français peinent à remplir leur réservoir. Certains modifient leur mode de vie. D'autant que les experts ne voient pas l'accalmie se dessiner. Et une forme de délinquance se développe autour de ce new produit de luxe
Des américains qui s'agenouillent dans les stations-service pour faire baisser le prix de l'essence ! Incroyable, mais vrai. La semaine dernière, un groupe de prière s'est créé à Washington dans cette louable intention. Cartésiens, les Français, dont beaucoup s'entassaient hier soir sur les routes, ont su raison garder.

Mais tout de même : jusqu'à 1,54 € le litre de super 95 hier à Paris et jusqu'à 1,59 € le litre de diesel ! Où s'arrêtera le prix de l'essence ?

Les routiers se font braquer

Avec un baril à 116,59 $ (75 €) vendredi à New York, les tarifs se répercutent à la pompe... et peu d'experts estiment qu'il existe une chance qu'ils baissent sensiblement à court terme, tant tout se conjugue sur le marché pour faire monter les cours (voir ci-dessous). Confrontés à des prix alimentaires en forte progression, les consommateurs sont dans la nasse. Beaucoup s'organisent pour réduire leur consommation. Parallèlement, le prix des carburants attise des convoitises... jusqu'au « pétro-braquage » : les routiers se font pomper leur réservoir.

Le PS propose, mais l'UMP dispose ! Hollande, ferme ta gueule !

A droite comme à gauche, le constat est le même : le gouvernement est impuissant face à « un marché mondial difficilement contrôlable ». Selon François Hollande, la priorité est « d'amortir le choc sur le pouvoir d'achat des ménages ». Le PS presse Bercy de rétablir la TIPP flottante, qui permet de baisser les taxes quand les prix montent. Proposition rejetée par l'UMP Hervé Mariton, spécialiste du sujet, pour qui il s'agit d'une « ânerie coûteuse qui n'a pas d'effet sur les consommateurs ».

Le PS propose aussi la mise en place effective du « chèque » transport. Un projet dans les cartons depuis belle lurette... Alors, que faire ? La réponse est d'abord « individuelle », plaide Hervé Mariton. Sans imiter Christine Lagarde, ministre de l'Economie, qui lançait l'été dernier un mémorable « Tous à vélo ! », le député préconise « une conduite apaisée, formule intelligente d'économies ». Et si on ressortait la « chasse au gaspi », tube des années 1970 ?

D'après l'article du Parisien
"L'or noir n'a jamais aussi bien mérité son nom" auquel j'ai ajouté le titre en rouge italique

dans Plume au vent et satires à gogo (où ça tire à gogo)
par jean luc publié dans : Economie
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Jeudi 8 mai 2008
Devant les députés UMP, Sarkozy s'en prend à Chirac et à la presse


 

PARIS (AFP) — Recevant mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, Nicolas Sarkozy les a appelés à "soutenir" ses réformes et à être "plus pugnaces" face à l'opposition tout en lançant une charge contre son prédécesseur Jacques Chirac et contre la presse.

De l'avis quasi général, le chef de l'Etat, qui a très longuement pris la parole, voulait avant tout recadrer sa majorité, jugée trop rétive à appuyer les réformes, notamment sur les institutions.

Selon l'Elysée, 262 députés de l'UMP, sur quelque 320, avaient répondu présents à cette cérémonie dans la salle des fêtes, suivie d'un buffet dans le jardin d'hiver et le parc.

"Le message était très clair: je ferai la réforme, toute la réforme, tout de suite et en même temps. Pas question de changer de stratégie. J'ai besoin de votre plein soutien et de votre pugnacité face au PS"
, a résumé le député Benoist Apparu.

"On s'est pris une rincée. Il nous a reproché de ne pas être assez +pêchus+", a commenté un autre.

"N'ayez pas peur d'être de droite! L'opinion est avec nous", a-t-il aussi lancé à Valérie Boyer
qui regrettait que, sur des questions comme celle des sans-papiers, l'UMP "passe systématiquement pour les méchants".

Certains ont évoqué plus sobrement "un exercice de pédagogie". "C'était du bon Sarko. On en est à une soixantaine de réformes. Ca peut perturber, y compris dans nos propres rangs", est convenu Philippe Gosselin.

Beaucoup d'élus ont toutefois été étonnés, voire déconcertés, par la charge du chef de l'Etat contre son prédécesseur.

Selon plusieurs participants, il a lâché pêle-mêle: "Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front", a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.

Quant au général de Gaulle, "il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967", a relevé M. Sarkozy
.

Des attaques que certains ont minimisées: "tout le monde sait qu'il est comme ça", ont lancé des députés en souriant. "C'est Sarko. Tout le monde parle d'une annus horribilis pour lui. Il a voulu remettre ça en perspective dans l'Histoire", analyse Jean Leonetti.

D'autres ont peu goûté ces "piques". "Je l'ai trouvé plutôt bon sur le fond. Mais je vais lui offrir le bouquin de Finkielkraut +L'Ingratitude+. Il faut assumer notre héritage! Il a beaucoup d'atouts, il n'est pas obligé de dire du mal des autres", a jugé Hervé Mariton.

"Il a été assez agressif", pour l'ancienne ministre Catherine Vautrin. "On ne va pas se raconter le film des élections pendant 15 ans! Ce qui importe, c'est ce qu'on fait maintenant!"

Le chef de l'Etat a accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices. Il a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, selon des participants
.

"Il a fait une charge très importante contre la presse en disant que dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition"
, a relaté l'ex-ministre Marie-Anne Montchamp.

"Son message, c'était en gros: +je ne suis pas aidé par la presse+. C'est classique en période de difficultés", selon un autre participant.

"Chirac et la presse en ont pris plein la gueule", résume le villepiniste Jean-Pierre Grand.


dans
http://segolenepour2007.over-blog.com/

par jean luc publié dans : Vu dans
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Jeudi 8 mai 2008

Le corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de la journée.
Le lapin voyant le corbeau
L’interpella et lui dit aussitôt:
Moi aussi, comme toi, puis-je m’asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu’au soir?
Le corbeau lui répondit de sa branche:
Bien sûr, ami à la queue blanche,
Dans l’herbe verte tu peux te coucher
Et ainsi de la vie profiter.
Blanc lapin s’assit alors par terre,
Et sous l’arbre resta à ne rien faire,
Tant et si bien qu’un renard affamé,
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S’approcha du rongeur en silence,
Et d’une bouchée en fit sa pitance

Moralité :
Pour rester assis à ne rien branler
Il vaut mieux être très haut placé…

Les Mots ont un Sens et les lapsus sont révélateurs… En voici un beau de l’encore Président :

par jean luc publié dans : Vu dans
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Jeudi 8 mai 2008

Pas tous égaux devant le chomageL’assurance-chômage pour les riches, une idée à la portée de ceux… qui peuvent se l’offrir !

Afin de «compléter» les trop maigres indemnités Assedic (1), sur un ton complice voire étonnamment compatissant, Capital.fr conseille à ceux qui, pour l’instant, n’ont aucun problème de pouvoir d’achat mais craignent qu’un jour cet “accident de la vie” qu’est le chômage (et qui, visiblement, n’arrive pas qu’aux autres alors qu’en principe, ceux qui s’y retrouvent sont présumés coupables) ne compromette leur doux train de vie, de souscrire une assurance «perte d’emploi» auprès de sept assureurs privés - tableau comparatif à l’appui - qui proposent aujourd’hui des contrats de ce type.

On apprend que «les salariés qui perdent leur job [notez la légèreté du terme à l’heure de la sacro-sainte “valeur travail”] mettent 10 mois en moyenne pour se recaser. Et, durant tout ce temps, ils doivent se serrer la ceinture, l’Assedic ne couvrant qu’une partie, parfois faible, de leurs anciens revenus». Aaaaah, cette dure réalité du chômage ainsi exprimée à leur attention et qui fait qu’on se demande, vraiment, pourquoi tant de gens se figurent qu’on aime s’y vautrer…

Pas de pitié pour les pauvres !
Il est vrai qu’un salarié de base, même avec l’ancienneté, n’a déjà aucune chance de toucher une indemnité de licenciement aussi conséquente que celle d’un cadre dirigeant… Qu’il se débrouille ainsi, sous-entend Capital.fr qui ne s’adresse qu’à ses lecteurs les plus vernis : car, vous comprenez, il est tellement plus dur pour un salarié aisé de se serrer subitement la ceinture que pour un péri-smicard, déjà rompu aux privations quotidiennes - chômage, précarité ou pas.

D’ailleurs, Capital.fr le reconnaît : «Vu les tarifs, ils [ces contrats] sont peu attrayants pour les non-cadres, d’autant que ces derniers, s’ils gagnent moins de 2.000 € par mois (2), sont indemnisés à 75% par les Assedic. Les cadres, en revanche, qui, une fois privés d’emploi, ne touchent de l’assurance chômage que 57,4% de leur salaire mensuel brut (dans la limite de 6.150 € [ouf !]), peuvent se laisser tenter, surtout s’ils approchent la cinquantaine ou s’ils l’ont déjà dépassée, un âge où l’on commence à être sérieusement exposé et où il devient difficile de trouver un nouveau job». Là aussi, Capital.fr n’éprouve aucune compassion pour l’ouvrier ou l’agent de maîtrise péri-smicard de 58 ans qui a commencé à travailler de bonne heure et qu’aucun employeur ne voudra embaucher, même au Smic. Et à qui le gouvernement reproche d’avoir été “dispensé de recherche d’emploi” par l’ANPE, plus lucide que lui…

Champagne pour tout le monde, caviar pour les autres
Voilà ce que nous propose le libéralisme : l’argent qui va à l’argent, en dépit du “mérite” (en quoi un cadre sup’, essentiellement issu d’une famille aisée et qui, de ce fait, a eu la facilité de faire des études pour diriger ses collègues, serait plus méritant qu’un OS qui a, lui aussi, servi consciencieusement son entreprise ?), et à l’encontre des principes républicains d’égalité et de solidarité. A ceux qui ont les moyens de s’offrir une super-mutuelle ou d’avoir contracté une solide épargne-retraite, la possibilité d’atténuer les effets des franchises médicales ou d’une pension insuffisante. La protection sociale à deux vitesses, distillée dans l’esprit de tous : un “complément” pour les riches (caviar !), l’ordinaire pour tout le monde (du champagne… éventé, puisqu’on nous le présente comme un “privilège” de plus en plus intenable et compromis).
La soupe populaire pour les autres ?

(1) 80% du Smic : tel est le montant moyen de l’allocation mensuelle.
(2) On rappelle qu’en France, selon le dernier chiffre de l’INSEE qui s’est arrêté à 2006 et s’est cantonné aux emplois à temps plein, le salaire médian s’est établi à 1.555 € nets par mois. Ce qui signifie que la moitié des salariés français ayant la chance de travailler au moins 35 heures par semaine a gagné mensuellement en-dessous de cette somme.

Actu chomage

Merci à http://iledere.parti-socialiste.fr/

par jean luc publié dans : Emploi
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Jeudi 8 mai 2008

 

"Jusqu'au dernier moment, ils l'ont espéré. Las, un an après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy n'a pas répondu à l'invite de l'UMP qui le conviait dans la très symbolique salle Gaveau, dans le 8e arrondissement de Paris, pour souffler sa première bougie. C'est à 19 heures que Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, met fin au suspens, annonçant la mauvaise nouvelle aux 2 000 nouveaux adhérents qui se massent dans la salle depuis 16 h 30 : "Mes chers amis, Nicolas Sarkozy vient de me faire savoir qu'il ne viendra pas. Il vous remercie chaleureusement et il va écrire à chacun d'entre vous." Source Le Point

En cette soirée anniversaire, François Fillon a aussi cherché à faire taire les rumeurs faisant état de ses difficultés relationnelles avec le président. "Mes amis, je suis fier de servir le président de la République", a-t-il assuré. "Je suis fier d'être là pour redresser la France". Source La Tribune

Une visite sur le terrain dans le Gard suivie d'un dîner à l'Elysée avec les ministres et leurs conjoints : le premier anniversaire de la présidence de Nicolas Sarkozy, assombrie par de mauvais sondages et une situation économique morose, s'est déroulée mardi sans faste particulier. "Pas besoin de faire un bilan (...) moi mon travail, c'est d'agir", a lancé le chef de l'Etat aux journalistes qui l'accompagnaient dans son déplacement dans le Gard. "C'est toujours un anniversaire formidable. Je prends une année de plus sans vieillir. Franchement !", s'est-il exclamé, sans vouloir s'apesantir sur le sujet.

ça c'est pour les festivités de l'anniversaire d'un an à l'Elysée.

En ce qui concerne les bons voeux de cet anniversaire, volia ce à quoi auront droit le français :

Les prix réglementés du gaz pour les particuliers, fixés par l'Etat, devraient augmenter de 1,5% le 1er juillet, ce qui constituerait la troisième hausse depuis le début de l'année, en raison d'une augmentation des tarifs d'utilisation des canalisations par les fournisseurs. Jean-François Cirelli le PDG de GAZ de FRANCE dans un entretien à la Tribune explique : "la progression des tarifs [...] sera à moins de deux chiffres". Soit jusqu'à 10%, tout de même, pour les 10,7 millions de ménages français abonnés. Source
TF1/LCI

En l'espace de sept mois, la facture va donc s'alourdir de 11 %. Sur deux ans et demi, cela représentera 40 %.

"Depuis 2004, les tarifs pour les particuliers ont augmenté de 48,2% et selon les calculs de Bercy , l'abonné a vu sa facture annuelle gonfler de 420 euros en moyenne... Une chose est sure, en 2007 GDF a réalisé le plus gros bénéfice de son histoire (2, 5 milliards) , et sa marge brute a augmenté de 10% pour atteindre 5,7 milliards... le porte parole de GDF se défend en affirmant que "Nous n'avons fait que ratrapper notre retard en matière de tarifs" ... Source
Impôts Utiles

On sait que le RSA destiné aux plus pauvres devrait être financé en partie par la Prime pour l'emploi destinée aux plus modestes. Il était donc légitime de demander un petit effort aux plus riches.

Le Point 05/05/2008 - "Revenir sur les niches fiscales pour dégager des marges de manoeuvre au budget de l'État, telle est l'ambition du gouvernement. Dimanche soir, Christine Lagarde et Éric Woerth s'étaient passé le mot pour lancer la chasse aux niches fiscales, ces dispositifs dérogatoires qui permettent à certaines catégories de contribuables de réduire leur impôt .../ ..."

Le Point 07/05/2008 - "Face à la hauteur de l'obstacle, le gouvernement renâcle. La révision annoncée des niches fiscales qui pèsent "une cinquantaine de milliards d'euros", selon le ministre du Budget Éric Woerth, sera limitée. Elle ne devrait même rien rapporter à l'État car ce n'est tout simplement pas le premier objectif, affirme le rapport de l'Inspection générale des finances commandé par Christine Lagarde et transmis hier aux parlementaires ... / ... "

" ... / ... Alors que le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre avait proposé de réduire les niches fiscales de moitié d'ici à 2012, Christine Lagarde a mis fin à ses attentes mardi soir sur TF1. La ministre de l'Économie a finalement retenu le plafonnement de cinq des quelque 200 dispositifs dérogatoires à l'impôt, qui permettent de s'en exonérer presque totalement ... / ... "

Ces niches fiscales représentent 98 millions d'€ à ce jour. Dans un permier temps, les niches fiscales concernées au nombre de 4 :

Investissements dans les Dom-Tom
Dépenses dans les secteurs sauvegardés
Charges d'entretien des propriétaires de monuments historiques
Loueurs de locaux en meublés professionnels

Ne devraient au total, rapporter que quelques dizaines de millions d'euros à l'État selon
Ouest France

Bon anniversaire les français !!!!

Et pas d'inquiétude, ce magnifique évènement se reproduira tous les ans le 6 mai jusqu'en 2012. Au fait, pour ceux des français qui auraient envie de souhaiter bon anniversaire au Président et à sa majorité, pour les deux prochaines années à venir, on vote en 2009 et en 2010.

Il est presque certain qu'ils auront à coeur de montrer leur attachement à une telle gouvernance

par SLOVAR dans
http://slovar.blogspot.com/

Crédit image
GREMI
ERBY
par jean luc publié dans : Vu dans
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Mercredi 7 mai 2008

L'appel « Clarté, Courage, Créativité : pour un grand congrès socialiste» servira de base de discussion sur le fond en vue de la Rencontre programmée le Samedi 24 mai à Paris.

 

 

 

Nous avons la responsabilité de réussir ensemble un grand congrès socialiste.

Nous le devons au pays. Celui-ci va mal. La politique du pouvoir l’affaiblit et décourage les Français par son inéquité, son incohérence, son amateurisme et son absence de résultat. La responsabilité majeure des socialistes est de proposer aux Français de nouveaux repères, de susciter un nouveau destin pour le pays et de préparer une alternative.

La victoire du Parti socialiste lors des élections locales de 2008 conforte sa place de force centrale de l’opposition. Mais elle n’efface en rien cette réalité que les socialistes n’ont pas gagné d’élection présidentielle depuis 20 ans et d’élection législative depuis onze ans. Ce qui est en jeu, c’est notre capacité à porter un projet de gauche crédible à l’échelle du pays, à mettre en oeuvre une stratégie gagnante et à rester au pouvoir lorsque nous le conquérons.

Dans des conditions radicalement nouvelles, nous sommes à un tournant de même ampleur qu’au moment du congrès fondateur d’Epinay en juin 1971. A l’époque, il s’agissait d’unifier la famille socialiste, de la faire grandir et gagner par l’union de la gauche. Aujourd’hui, l’enjeu est de retrouver un élan national en refondant l’ensemble de la gauche et des progressistes par la construction d’une puissante force socialiste.

Mesurons bien l’ampleur du travail politique, stratégique, intellectuel et militant qu’il s’agit d’accomplir tous ensemble dans le délai, court en réalité, qui nous sépare des prochains rendez vous politiques nationaux.

Le congrès de Novembre 2008 ne devra donc pas ressembler au précédent et devra être d’abord un congrès sur les idées, sur la stratégie et sur la reconstruction de la force collective que nous constituons. Nous jugeons utile d’y apporter dès maintenant notre pierre. En mettant des réflexions et des convictions en débat, en proposant de chercher des convergences sur des contenus et sur une démarche politique.

Fixons dès à présent quatre principes pour orienter et organiser notre réflexion.

Le premier principe est de porter un regard lucide sur les difficultés – financières et budgétaires notamment - auxquelles la France est confrontée et qu’aggrave l’actuelle action gouvernementale.
Le second principe est de préconiser des solutions politiques qui répondent réellement au diagnostic établi, afin que le moment venu, notre action de gouvernants soit fidèle à notre discours d’opposants.
Le troisième principe est d’assumer notre identité sans céder aux injonctions de ceux qui, au nom d’une « radicalité » de gauche mécaniquement revendiquée, neutralisent en fait des forces de transformation sociale et renoncent à toute confrontation de leurs convictions avec l’exercice des responsabilités.  
Le quatrième principe consiste à dessiner une approche globale plutôt que de concevoir notre projet comme un empilement de mesures thématiques s’agrégeant sans cohérence (l’économique, le social, l’éducation, l’intégration, le sociétal, l’environnemental, etc.).

Car si l’Etat providence est en crise, c’est que la création de richesses s’essouffle et devient insuffisante. Si le pacte républicain se lézarde, c’est que l’intégration par l’emploi est en panne. Si le système éducatif se dérègle, c’est aussi parce que la nouvelle donne de l’économie de la connaissance n’est pas intégrée. Si les socialistes ne proposent pas au pays un système durable de financement  de la protection sociale, il ne sera pas possible de lutter contre l’exclusion, de faire reculer la peur du changement, de réussir l’intégration, qui est pourtant l’enjeu majeur pour l’avenir de notre modèle républicain.

  • Où en est la France, où nous mène la droite ?
  • Quelles réponses à la « crise française » la gauche doit-elle proposer d’apporter ?
  • De quel instrument politique, de quel Parti socialiste avons-nous besoin pour ce nécessaire redressement ?
par jean luc publié dans : Congrès
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Mercredi 7 mai 2008

Point presse du 05 mai : Razzy Hammadi
envoyé par PartiSocialiste

Razzy Hammadi, Secrétaire national à la Riposte a présenté la campagne "1 an de Sarkozy – 1 an d’illusion, 1 an de régression"
par jean luc publié dans : Parti socialiste
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Mercredi 7 mai 2008

Toutes les organisations syndicales appellent à une journée d’action et de manifestation pour la défense et l’amélioration des retraites le jeudi 22 mai prochain.

 

Il s’agit d’une initiative unitaire face à la méthode de négociation employée et au contenu de la réforme voulu par le pouvoir.

Le Parti socialiste apporte son soutien à cette mobilisation engagée par les organisations de salariés et salue leur volonté de rassemblement.

 

Les socialistes demandent l’ouverture d’une vraie négociation avec les partenaires sociaux et non une simple consultation des organisations syndicales, prélude à une décision unilatérale équivalent à un passage en force.

Ils rappellent leur attachement, en l’état actuel, à l’accès à une retraite à 60 ans moyennant 40 annuités de cotisations, ils considèrent avant toute chose que la priorité aujourd’hui réside dans l’amélioration de l’emploi des salariés de plus de 55 ans, le recul de la précarité salariale, des progrès réels de la négociation relative à la pénibilité des métiers.

Les socialistes estiment urgent de revaloriser substantiellement le pouvoir d’achat des retraités et en particulier des 6,5 millions d’hommes et de femmes âgés de plus de 60 ans qui perçoivent souvent des pensions inférieures au SMIC.

Ils manifestent une volonté de renforcement du système par répartition pour des raisons de justice sociale, d’efficacité et de solidarité entre les générations. Ainsi ils réclament, comme les organisations syndicales de salariés, le réabondement du fond de réserve crée en 2000 par le gouvernement de la gauche, mais négligé par la droite depuis 6 ans.

Le Parti socialiste pense, indispensable, de solliciter davantage les revenus financiers, les rémunérations exceptionnelles (stock-options, parachutes dorés, etc …), et d’annuler les principales dispositions du paquet fiscal, en particulier, celles relatives à l’exonération des grosses successions, de manière à financer correctement notre système de retraite.

Parti Socialiste

par jean luc publié dans : Politique
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Mercredi 7 mai 2008

Fonctionnaires territoriaux contre fonctionnaires de l’État ? Une nouvelle manœuvre de division de la part du gouvernement

Le 15 janvier 2008, dans un premier communiqué, le Parti socialiste et la FNESR ont exprimé leur opposition au dispositif élaboré par Xavier Darcos visant, au titre du service minimum, à substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève.
Face à l’obstination du gouvernement, le Parti socialiste et la FNESR renouvellent leur opposition à ce dispositif, dont ils dénoncent à nouveau le principe et la méthode :


- Substituer à des fonctionnaires de l’Éducation nationale, en grève, des fonctionnaires territoriaux, en payant qui plus est ces derniers par une ponction opérée sur le salaire des premiers est une façon de casser la grève en divisant les fonctionnaires.

- Chercher à faire peser sur les communes les conséquences de conflits qu’il aura déclenchés n’est rien d’autre pour l’État qu’une défausse de ses responsabilités sur les collectivités.

- C’est ignorer la situation spécifique des petites communes, confrontées, avec ce dispositif, à de réelles difficultés pour mobiliser, de façon ponctuelle et urgente, le personnel nécessaire à l’accueil des enfants de maternelle et de primaire.
Sur la méthode, aucune concertation préalable n’a été organisée avec les associations d’élus : c’est encore une fois la marque du peu d’estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités et les élus territoriaux.

Lors de la grève de janvier dernier, le service public minimum a été mis en œuvre par seulement 1000 communes sur les 36 000 que compte notre pays, sans que cela ait paru poser de problème d’accueil particulier pour les enfants et leurs familles.

C’est donc un camouflet qui a été infligé au ministre qui en avait d’ailleurs tiré la leçon et promis des négociations. Ces négociations n’ont pas lieu, la surenchère est de retour. Ceci est vécu par tous les partenaires de la communauté éducative comme une trahison et une provocation.

Communiqué du Bureau national
et de la Fédération Nationale des Élus Socialistes et Républicains

par jean luc publié dans : Education Nationale
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Présentation

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Agenda


Campagne d'affichage : "1 an de Sarkozy, 1 an d'illusion, 1 an de régression" 

  Le calendrier du congrès ordinaire du Parti

 
  • mercredi 14 mai :
    Pierre Moscovici à 19h30 sur LCP/AN/JDD, invité de l'émission "Parlons-en"
  • mercredi 14 mai réunion de la Section de Gauchy 18 h 30
  • mercredi 21 mai :

  • Forum thématique de la Rénovation sur le thème : "Mai 68 : Comment continuer ? " animé par Alain Bergounioux, introduit par Henri Weber, Antoinette Fouque, Alain Geismar, Alain Vidalies et Laurent Baumel à l'UIC, 16 rue Jean Rey 75015 Paris de 18h30 à 22 heures, inscription obligatoire par e-mail auprès de Christine :
  • formation@parti-socialiste.fr

Texte Libre

 
pekin2008-rsf.jpg
Signez la pétition
pour la fin de la violence
au Tibet
 

 
Refusons les OGM dans nos assiettes
Soutenons l'amendement 252

 

L'hebdo des socialistes

1968-2008. 40 ans se sont écoulés depuis les événements de mai qui ont profondément changé la société française. Mais aujourd'hui, quel est l'héritage de Mai 68 ? Nicolas Sarkozy et la droite veulent le liquider, lui imputant tous les maux actuels. La réalité est évidemment autre. Plus nuancée. Les socialistes l'ont compris. Le combat n'est pas fini mais comment le continuer ? C'est la question soulevée dans cet Hebdo spécial Mai 68.

 

Télécharger L'hebdo en PDF

 

 


 

 














à lire
Par Olivier Bonnet Journaliste
Plume de presse
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